Après les éditions 2023 et 2024 annulées suite à des mauvaises conditions météo, et une année 2025 qui avait vu la mise en place d’un nouveau comité d’organisation et un marathon réduit à 34km, la 36è édition du Marathon des Glières a renoué avec la tradition : de la neige, un beau tracé intégral, un peu de soleil …un repas servi en extérieur à l’arrivée, et de nombreux lots tirés au sort !
Au vu des fortes chutes d’une neige mouillée la veille, on aurait pu craindre des conditions de course dégradées mais finalement il n‘en fut rien : la neige était restée froide et la piste damée correctement.
Le départ de la -ou plutôt des -course(s) était prévu à 8h30 pour bénéficier des meilleures conditions ambiantes en ce jour de mi-mars. Seuls deux courageux du Club avaient fait le déplacement le matin même depuis Grenoble, mais il et elle ne l’ont pas regretté : arrivés sans encombre sur le plateau (la route était parfaitement déneigée malgré les chutes de la veille), un ciel légèrement nuageux se présentait devant eux, lequel allait se dégager au fur et à mesure de la course.

Avant le départ Le long ruban des participants au Marathon
Près de 450 skieurs étaient au départ, toutes distances (de 12 à 42 km) confondues. Une petite vingtaine d’équipes seulement participaient en duo 21km, une formule
nouvelle de cette édition. Certains se plaignent de ces départs groupés avec risques de chutes ou de casse mais n’est-ce pas l’esprit de ces courses populaires ?
Le premier kilomètre est ici toujours assez large et, sur la distance, on a le temps de dépasser ensuite.
Le parcours du marathon ne comporte maintenant plus qu’une fois la montée des Mouilles, au 2è tour, ce qui est appréciable. Le premier tour nous fait aller au-delà de
la Plaine de Dran, vers Québlette et on n’est pas déçu du voyage : superbe panorama du plateau et, à cet instant de la course, un ciel bleu avec quelques nuages mettant en
relief (!) les sommets au loin. A vrai dire, avec les « bosses » sur cette portion, on a plutôt tendance à regarder juste devant soi si ce n’est, en montée, les skis du concurrent de devant …
Au deuxième tour, la descente des Mouilles se passe bien même si les virages commencent à être marqués. Les conditions de neige sont plutôt lentes : le vainqueur mettra près d’1h50 … contre 1h40 certaines années.
En fin de descente a lieu le bouclage : c’est reparti pour un tour dans la Plaine de Dran, mais moins dur qu’au premier tour puisque sans aller jusqu’au bout. N’empêche : les jambes commencent à brûler et le skieur à être carbonisé ; on s’encourage entre concurrents dans une bonne ambiance, et les multiples portions dégagées permettant de visualiser les écarts engagent à se remotiver.
Ouf, c’est l’arrivée … Selon les modèles de montres GPS, près ou plus de 800m de D+ sont enregistrés. Cela nous change du marathon de Bessans… qui constituait pour
certains le marathon précédent (datant de début janvier tout de même) de la saison, des courses ayant été annulée entre.
La plupart des skieurs pourront bénéficier de quelques rayons de soleil lors du repas (tartiflette !..et tarte aux pommes) pris en extérieur devant le gîte La Métralière, puis le temps va se couvrir … et deviendra même de plus en plus froid lors des podiums et remise des prix.
Au niveau du Club, mention particulière aux femmes : Laure termine deuxième des Masters 6&7, Elsa clôt son deuxième marathon en à peine plus de 3 heures, et Odile en tant que 1è M9 remporte le prix spécial du Jury pour la concurrente la moins jeune !
Henri
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